Mardi 30 octobre 2007
Je lui réponds que je vais à la mer...
Une heure passe, de danse, de boisson et de rires.
Nous quittons la boite de nuit vers 4 heures du matin.
Chacun rentre dans sa chambre (nous logeons dans le même hôtel, (sic))
Je reçois un texto. Il m'avait confié sa cravatte, génante pour danser et je l'avais toujours dans mon sac.
Je redescends dans le lobby de l'hôtel.
Je l'attends.
Ding de l'ascensceur.
Il est là. Me regarde. Tarde à en sortir.
Il avance vers moi.
Je tremble d'émotion.
Je lui tends rapidement sa cravatte, évitant de le regarder dans les yeux, l'émotion est trop forte (le désir ?).
Il me propose de monter dans sa chambre.
Je refuse et lui suggère plutôt d'aller marcher dehors.
Ce que nous faisons.
Nous discutons de la situation. Il est marié, est bien dans son couple. Je suis célibataire et ai des principes: ne pas toucher à ceux des autres. Il ne comprend pas ce qui lui arrive, c'est la première fois de sa vie. Il a complètement craqué. Je lui dit que nous ne pouvons pas, cela ne mène à rien. Oui, c'est évident qu'il s'est passé quelque chose mais la situation est bloquée. Soyons déjà heureux d'avoir vécu cette soirée exceptionnelle.
Il s'arrête de marcher, me regarde intensément dans les yeux et m'embrasse.
Un magnifique baiser.
Puis s'excuse. Il ne comprend pas ce qu'il se passe. Il est dépassé.
Nous reprenons la marche... La tension monte. Incapable de résister le désir est là, présent et ne nous quittera plus.
Je réfléchis. Suis-je prête à coucher pour un soir ? Je sais très bien que ce qu'il prend pour une émotion n'est qu'un désir. Désir d'avoir, désir de posséder.
Mais il me plaît. Il est pur, sain. Je le sens. Et si j'y allais ?
Nous rentrons à l'hôtel et décidons de ne rien faire. Chacun retourne dans sa chambre.


Il m'appelle cinq minutes après. Je lui manque.
Nous parlons de nouveau et décidons, encore (!) d'en rester là.

Je tiens 3 minutes puis lui envoie un texto: "Viens".

Il vient.

Et nous faisons l'amour.

La complicité est extraordinaire. Tout coule de source (sans jeu de mot !).
Sexe, tendresse, rire, jeux. Nous nous connaissons depuis très longtemps...

Après l'acte, il me prend dans ses bras, m'embrasse, me serre très fort et me dit qu'il vaut mieux qu'il parte et ne dorme pas avec moi pour ne pas aggraver la situation. J'accepte et me prépare inconsciemment au retour du baton, une fois seule dans mon lit.

Et finalement je vis la fin très bien. Je me sens épanouie, accomplie. Je ne culpabilise pas. Nous devions vivre ce moment, c'était ainsi. La vie continue. Sans lui.

Mais le congrès continue encore le lendemain et je vais certainement le recroiser. Quelle attitude adopter ? Ne vais-pas me sentir salie ?

Par Elodie - Publié dans : Vie quotidienne
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Un ami ma demandé le prix du livre de Florian Zeller que je viens de terminer,
"Neiges artificielles", je lui ai répondu 6 euros. Il a changé de tête.
Ce n'est que plus tard que j'ai compris qu'il me parlait de prix litteraire
et non de prix d'achat...

Elodie

Voilà, je m'appelle Elodie j'ai 36 ans et bien qu'écrivant régulièrement que je suis belle, en fait je suis laide. A cela s'ajoute une grande stupidité pour parler poliment. Je suis la reine des gaffes et j'ai le don de mettre les gens mal à l'aise...Voici ma vie au quotidien, si j'arrive à ne pas oublier mon mot de passe pour accéder à mon blog...

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