C'est incroyable le nombre de personnes, dans Paris, qui ne sont pas dans ce qu'elles font.
Perdues dans leurs pensées et j'ai remarqué aujourd'hui, assez sombres.
La vie serait tellement plus belle si tout le monde ouvrait son regard, vivait l'instant présent sans sans cesse se projeter.
Carpe diem...
Et si l'on appliquait le principe des vélivb aux apparts ?
On va devant la porte d'un immeuble, on rentre sa carte bleue et l'on obtient un appart meublé, chauffé, frigo plein, pour la nuit.
Coût d'une nuit: 1€.
Bon ça risque d'être galère, tout le monde voulant finalement loger dans les mêmes quartiers...
Mais si on faisait ça genre, on va à une borne, on rentre ça carte bleue et on se voit attribuer un appart, au hasard ?!!!
On voit bien que je vis seule et que je n'ai pas de gosses, j'imagine le cas des familles plus ou moins nombreuses...
Mais bon, je trouve l'idée sympa et très solidaire, finalement.
Nb: j'ai décroché une tente sur le Canal Saint Martin pour cette nuit... et merde...
;-)
Véridique !
Lu à côté de la vidéo que j'ai trouvée sur le site de la FNAC, la phrase: "Aucun des Vélib' utilisés dans cette video n'a été maltraité". Pas de commentaires...
Pour répondre à une question d'un bloggueur, toi l'ami homosexuel n'est pas un ex !!!
C'est un type avec qui j'avais travaillé il y a quelques années, avec qui j'étais restée en contact depuis et que j'ai enfin revu la semaine dernière.
Mais c'est déjà de l'histoire ancienne.
Aujourd'hui, après la réunion de travail, mes clients m'ont invitée au resto et j'ai rencontré leur associé que j'avais croisé, jusqu'alors, de loin dans les couloirs.
Coup de coeur.
Coup de foudre ?
On verra, mais ça a l'air d'être un mec bien.
Je n'en oublie pas pour autant mon copain homo, mais effectivement, cela resterait platonique, donc je continue quand même de vivre.
(nb: et qu'il couche avec d'autres mecs ne me choque pas. Je pense qu'aimer c'est être au dessus de ça, non ?)
En fin de journée, après tant d'émotion, j'ai eu besoin de prendre l'air et d'errer sans but, histoire de relativiser et relacher la pression.
J'ai donc marché dans Paris, sans plan ni boussole.
Résultat, je suis partie en sens inverse de mon objectif...
J'ai galéré dans les bus, j'ai erré dans les rues.
Et j'ai redécouvert cette sensation extraordinaire de découverte, de voyage, de sens aiguisés.
Dans ces cas là, on ne pense plus, on est à l'écoute, on cherche des indices et on observe beaucoup.
Je vous le conseille en cas de forte pression / émotion / tristesse / stress...
;)
Aujourd'hui mon égo a été de nouveau mis à rude épreuve.
J'ai du présenter un projet et les résultats de mon travail devant une vingtaine de personnes.
Résultat: tonnerre de compliments et même des applaudissements.
J'ai alors pensé à une phrase que j'avais entendue, de Jan Kounen: quand on me fait des compliments, je regarde mes chaussures, quand on me fait des critiques, je regarde mes chaussures.
J'ai fait pareil. Je me suis forcée à ne pas être flattée par tant d'allégresse car je sais que si demain je foire, ces mêmes personnes me détruiront.
Et puis mon travail, ce n'est pas moi !
Et surtout, demain matin, je suis de nouveau au standard, mon 2ème métier alors j'ai tout intérêt à rester à ma place !
Ce soir j'ai de nouveau un coup de spleen, et je ne comprends pas pourquoi.
J'ai pendu ma crémaillère aujourd'hui, c'est la première fois de ma vie et finalement ça me laisse dans un vide énorme.
C'est passé très vite, il y avait plein de monde, j'avais même invité les voisins.
Mais, comment dire, il manquait l'essentiel.
Toi.
Toi que j'ai revu il y a quelques jours.
Toi avec qui je me sens extremement bien.
Toi qui me réconforte, me rassure et me protège sans même le savoir.
Toi que je n'avais pas vu depuis 5 ans.
5 ans de thérapie. C'est peut-être ce qu'il ma fallu pour pouvoir accepter cet amour aujourd'hui.
L'accepter car il est quelque part impossible.
Impossible car tu es homosexuel et sur de l'être.
Mais nous savons, et nous avons ressenti l'autre jour que ce qui nous lie est extraordinaire.
Aujourd'hui, je suis prête à t'accepter comme tu es et à vivre un amour sans sexe.
J'aimerais cependant que l'on fasse des enfants ensemble. Allez, juste une ou deux fois, au bon moment et nous aurons des enfants formidables !
Malheureusement tu n'as pas pu venir aujourd'hui mais je sais que je te vois samedi prochain.
C'est ce vide que je ressens. Ton absence.
Cela ne veut pas dire que mes amis ne comptent pas pour moi mais ce que j'ai ressenti en ta présence jeudi dernier est inexplicable, inégalable. L'osmose totale.
Je ne sais pas où cela va nous mener.
Je sais en tout cas que nous sommes sur la même longueur d'onde et que tu sais.
Je t'aime.
Bon et bien j'y suis allée à ce rencard avec ce type.
C'était minuté, je n'avais qu'1 heure à lui accorder.
Ce fut bref et tant mieux.
Ma première impression avait été bonne.
Un mec malsain, qui se regarde et ne va pas vers l'autre.
Aucune lumière, aucune beauté intérieure.
Vide, creux.
Heureusement tu m'as appelé juste avant ce rendez-vous.
Et au moment où je te répondais j'ai vu un ballon en forme de coeur s'envoler dans le ciel.
Il faut que je parle de toi.
Mais je réalise à peine ce qu'il est en train de se passer...
J'ai eu l'intuition cette nuit que ça allait aller de plus en plus mal avec Sarko.
Je le sens pas.
Du tout, du tout.
D'ailleurs quand il a été élu, la première chose que j'ai pensé, c'est mince, il va nous enlever nos hommes ce con.
Alors, déjà que je suis célibataire et que c'est la galère pour rencontrer quelqu'un de bien, si en plus il les envoie tous en guerre...
Il va tous nous les tuer, comme ça il ne restera plus que lui. Le gourou de la secte.
Et on voudra toutes (et tous ?) qu'il nous saute.
Je vois dans son jeu, je vous le dis, je vois très clair...
Samedi matin (bon midi pour être honnête).
Je me réveille, je rallume mon portable.
Un texto.
De François.
"Es-tu disponible pour boire un verre aujourd'hui en fin de journée ?".
Bon, le souci c'est que j'avais planifié ma journée, hyper chargée en fait.
Les courses. Plein de courses, bouffe, Fnac, Nicolas, etc...
Car je fais un repas chez moi demain et on est 12...
Et je dois ensuite aller chez un pote qui déménage, afin de l'aider à faire ses cartons.
Mince alors, je fais quoi moi.
Ma première impression avait été mauvaise, je le trouvais malsain.
Mais je ne peux pas l'envoyer ballader comme ça, je le regretterai.
Faut que je le revois à jeun !
Bon, du coup je lui ai répondu: "est-ce ok si je te préviens à la dernière minute ?"
Et ben , il a dit oui, c'est ok.
C'est dingue les mecs.
Plus tu t'en fous, plus ils sont gentils...
Le souci c'est que je ne sais toujours pas si 1/ j'ai envie et 2/ j'ai le temps !
Il est déjà 14h, je suis en pyjama (lol), j'écoute de la musique depuis 2 heures (c'est pour ça que j'ai mis le Grease en ligne !. J'ai fermé les fenêtres, mis la musique à fond et dansé comme une
malade !!!). Bref, faut que je me douche, me maquille et tout le tsoin tsoin si je le vois, tandis que si je ne le vois pas, un jean, une pince dans les cheveux et c'est parti mon kiki !
Bon, je vais me doucher et voir...
J'ai aussi peur d'être hyper décue. Genre c'est un gros lourd immonde...
Alors comme le dernier en date j'ai eu du mal à m'en défaire et il m'a même fait peur ce con, je ne sais pas trop... J'ai plus envie de ces premières approches en soirée et après qu'on me fiche la
paix.
Allumeuse, oui.
On dirait que je deviens allumeuse.
Bon à l'eau !